
Galette des Rois (Kings’ Cake) à la frangipane
Galette en pâte feuilletée garnie de frangipane aux amandes

Le papier cuisson est l’un des moyens les plus simples d’obtenir des résultats plus réguliers au four : il empêche les aliments d’attacher, garde les plaques plus propres et facilite le retrait ainsi que le déplacement des préparations délicates. Il modifie toutefois la façon dont la chaleur atteint les aliments. La fine barrière qu’il forme entre le métal et les ingrédients réduit la coloration par contact direct et peut ralentir la caramélisation des sucres et des matières grasses sur le dessous. En sachant quand cet effet a son importance, vous pourrez décider s’il vaut mieux chemiser une plaque ou un moule, ou laisser le métal à nu.
Le papier cuisson est un papier antiadhésif résistant à la chaleur, utilisé pour chemiser les plaques de cuisson, les moules à gâteau et les plats à rôtir. Il ne faut pas le confondre avec le papier paraffiné, qui n’est pas conçu pour supporter la chaleur du four. Il est particulièrement utile lorsque les aliments risquent d’attacher : biscuits qui resteraient collés à la plaque, meringues et macarons, marinades épaisses ou légumes rôtis qui laissent des traces caramélisées. Il facilite aussi la mise en forme et le transfert des préparations, par exemple pour faire glisser une pâte étalée sur une plaque. Comme il isole légèrement le dessous, il n’est pas toujours recommandé lorsqu’une base très croustillante est recherchée.

Galette en pâte feuilletée garnie de frangipane aux amandes

Brie en croûte feuilletée avec sauce aux cranberries et noix de pécan

Biscuits aux amandes craquelés parfumés à l’eau de fleur d’oranger

Roulé suisse au chocolat garni et enrobé de crème au beurre au chocolat

Couches de pâte feuilletée garnies de crème pâtissière vanille épaisse

Biscuits aux amandes cuits deux fois, croustillants et parfaits à tremper
Chemisez la plaque si la préparation contient beaucoup de sucre, de fromage ou de glaçage collant, ou si vous devez démouler l’ensemble en une seule pièce. Pour les légumes et le poisson rôtis, le papier cuisson évite que les aliments n’attachent, facilite le nettoyage et peut empêcher les morceaux fins de brûler sur une zone particulièrement chaude. Mieux vaut s’en passer si vous recherchez une coloration prononcée du dessous, notamment pour certaines pizzas, certains pains plats ou certaines pâtisseries qui doivent être en contact direct avec une plaque ou une pierre chaude. Si la recette demande de préchauffer la plaque, posez le papier juste avant d’y déposer les aliments afin d’éviter que ses bords ne brûlent entre-temps.

Dessert glacé à la meringue, glace vanille et framboises

Tarte feuilletée à la moutarde de Dijon et tomates cuites

Coques en pâte feuilletée garnies de champignons crémeux

Saumon Wellington aux épinards et crème fraîche en pâte feuilletée

Biscuits bretons au beurre, bords croustillants et centre tendre

Pâte feuilletée croustillante aux grattons, pignons et sucre

Couches de pâte feuilletée garnies de crème pâtissière vanille épaisse

Barres sablées garnies de noix de pécan à l’érable et cassonade

Biscuits aux amandes craquelés parfumés à l’eau de fleur d’oranger

Biscuits grecs imbibés de miel, orange, épices et noix

Couronne aux amandes beurrée, amandes effilées et glaçage au sucre glace

Shortbread écossais beurré, cuit jusqu’à blond pâle
L’erreur la plus courante consiste à remplacer le papier cuisson par du papier paraffiné, qui peut fumer ou fondre dans le four. Il faut aussi éviter de laisser une feuille vide dans un four chaud ou sous le gril : ses coins peuvent rapidement noircir et devenir cassants, surtout si aucun aliment ne la maintient en place. Enfin, le papier cuisson peut retenir un peu d’humidité sous les ingrédients mouillés. Pour obtenir une texture croustillante, espacez les aliments, utilisez une plaque chaude et, si la recette le permet, terminez la cuisson directement sur le métal.
Le papier cuisson intervient dans de nombreuses techniques, mais il est particulièrement associé à la pâtisserie et au rôtissage, lorsque les aliments risquent d’attacher et doivent se détacher proprement. Si vous hésitez entre plusieurs recettes proches, le niveau de difficulté peut également vous guider : chemiser un moule, retirer une préparation entière et manipuler des textures délicates demandent un peu de savoir-faire.

Anguille mijotée au vin blanc avec sauce verte aux herbes

Plat au four de halloumi avec courgette, poivron et tomates rôtis

Crème à la vanille avec une croûte de sucre caramélisé croustillante

Chèvre rôtie portugaise à l’ail, vin blanc et pommes de terre rôties

Escalopes de veau dans une sauce au Marsala réduite

Salade croquante de papaye verte avec herbes, citron vert et cacahuètes

Carottes à l’air fryer au miel, cumin et citron.

Rouleaux de printemps croustillants à la friteuse à air.
Oui. En anglais britannique, il est souvent appelé « baking paper » ; ailleurs, on rencontre aussi le terme « parchment paper ». L’essentiel est de choisir un papier antiadhésif conçu pour aller au four.
Cela dépend de la distance et de l’intensité de la chaleur, mais cette utilisation est généralement risquée, car les bords exposés peuvent brûler rapidement. Lorsqu’une recette prévoit une finition sous le gril, elle peut recommander du papier aluminium ou une plaque non chemisée.
Le papier cuisson réduit les frottements et peut modifier légèrement la vitesse à laquelle le dessous se raffermit. Si la pâte est tiède ou riche en matières grasses, elle risque de s’étaler plus facilement. Placez-la au frais et utilisez une plaque à la température prévue par la recette pour limiter ce phénomène.
Souvent, oui. Il réduit le contact direct avec le métal, si bien que le dessous dore plus doucement. Cet effet peut être utile pour les préparations délicates, mais il l’est moins si vous recherchez une base croustillante.
Parfois. S’il n’est pas trop bruni, graisseux ou couvert de sucre brûlé, il peut resservir pour des préparations similaires. Remplacez-le dès qu’il devient cassant ou très taché.
Le papier cuisson est particulièrement utile lorsque le démoulage et la manipulation comptent davantage qu’une coloration maximale. Utilisez-le pour les préparations collantes ou délicates et celles qui doivent être retirées entières du moule. Préférez en revanche le contact direct avec le métal chaud si vous recherchez avant tout une texture croustillante et une belle coloration.

